Edito

L’année 2017 verra se tenir un grand nombre de colloques de différentes sections de l’AFIRSE, ce dont nous nous réjouissons chaudement.

  • D’abord a eu lieu le colloque de la section portugaise, qui s’est tenu au début de ce mois de février, sur le thème : L’école : dynamique et acteurs.
  • Viendra ensuite le colloque de la section canadienne, annoncé pour les 1,2 et 3 juin 2017 à Montréal (Université du Québec à Montréal, UQAM) - Thème : Recherche et enseignement universitaires : À la poursuite d’un équilibre 
  • En juillet (les 10, 11 et 12), la section française organise son colloque intitulé : Coopération, éducation, formation — La pédagogie Freinet face aux défis du XXIe siècle

A cette occasion aura lieu

L’ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE ORDINAIRE DE L’AFIRSE.

Notez-le bien sur vos tablettes !

  • Enfin, le projet d’un colloque au Brésil (Amazonie) se met en place petit à petit. Pour le moment, nous ne disposons pas de détails ni de précisions, sauf concernant la date (septembre). Nous vous tiendrons au courant dès que possible.

Par ailleurs, il semble pertinent de relancer les groupes de réflexion, qui avaient déjà été mis en place sous les présidences précédentes, mais qui n’ont pas fonctionné très efficacement

Lire la suite...

Congrès

Le congrès AFIRSE 2015 a eu lieu à Lecce (Italie) à l'Université de Salento, 

du jeudi 21 mai au samedi 23 mai 2015

Il a eu pour thème : "Cultures et éducation - Recherches utopies et projets".

Télécharger le programme détaillé et les informations complémentaires

LES PROCESSUS INFORMELS DANS LES GROUPES

Année de la recherche en sciences de l'éducation 2016
L'année de la recherche en sciences de l'éducation n°2016
Sous la direction de Jean Vannereau
Association AFIRSE
AFIRSE - Association Francophone Internationale de Recherche Scientifique en Éducation 
ISBN : 978-2-343-10282-5 • novembre 2016 • 242 pages 

Commander l'ouvrage sur le site de l'éditeur

Le groupe constitue la voie d'accès essentielle au collectif. C'est également la situation collective la plus courante. On y échange, on peut y élaborer des projets, des pensées. En explorant une variété de situations, les contributeurs de cet ouvrage montrent comment le groupe, en tant que variable sociologique, constitue l'accès privilégié à la logique collective. Conçu comme une "table ronde", ce livre discute les avancées de la recherche en psychosociologie.

 

 

 (À propos) de la représentation 

Sous la direction de Jean-Claude Sallaberry 

Association Francophone Internationale de Recherche Scientifique en Éducation – Section française 

ISBN : 9782343075938 • décembre 2015 • 318 pages • Prix éditeur : 33 euros • Commander l'ouvrage sur le site de l'éditeur 

 

La conception proposée, dans ce numéro, pour la représentation (conception au sens où il s’agit de la logique de modélisation qui amène au concept) est avant tout dynamique, au sens propre, puisque fondée sur l’interaction. Conception non figée (opposée à ce qui serait le substitut d’un monde pré-donné), tenant compte de la plasticité cérébrale comme de la plasticité culturelle. Le dossier présente différentes approches. Les deux premiers articles éclairent de façon croisée l’idée, la notion de représentation — Franc Morandi se chargeant d’amener des références philosophiques, Régis Malet esquissant une description décentrée de l’activité de recherche — description qui débouche sur l’interculturel. Les troisième et quatrième articles sont consacrés à l’évocation de l’Imaginaire. Georges Bertin, croisant les oeuvres de Jacques Ardoino et de Gilbert Durand, souligne leur originalité et leurs convergences, notamment sur l’importance de la fonction symbolique. Jean-Claude Sallaberry, en miroir, présente représentations-image (qu’il code R1) comme caractéristiques de l’Imaginaire. Du côté des utilisations, Denis Bignalet-Cazalet reprend l’idée que le repérage de la structuration des représentations permet d’inférer comment évolue la structuration d’un groupe. Magdalena Kohout-Diaz repère les représentations des enseignants spécialisés mais aussi celles qui sous-tendent les textes officiels. Les quatre articles suivants traitent des représentations en situations d’enseignement : - dans la construction d’un concept scientifique pour Pierre Fleury, dans l’enseignement des SVT pour Johann-Gunther Egginger, - comme enjeux (avec leur “mise en gestes“) lors de l’enseignement des fonctions pour Denis Bignalet-Cazalet, dans le repérage d’un processus d’évolution de la pensée pour Jean-Louis Tinas. Placée à la fin comme il est d’usage, la note de synthèse de Jean-Claude Sallaberry veut porter la notion au concept. La “table ronde“ explore les limites d’une approche par la représentation, mais tente aussi de faire écho aux événements de janvier 2015. Patrick Boucheron et Jean-Noël Jeanneney (avec la retranscription de leur dialogue sur France-Culture), Guy Berger, Michel Combet, Frédérique Lerbet-Sereni, Georges Nahas, Jean-Claude Sallaberry, Daniel Sibony ont accepté de s’engager dans cet exercice. Le numéro se termine par deux notes de lecture : De la représentation (Louis Marin, 1994), et Folies et raisons d’une université : Paris 8 — De Vincennes à Saint-Denis (Guy Berger, Maurice Courtois & Colette Perrigault, 2015). 

CONDITIONS DE L’ÉDUCATION ET PERSPECTIVES POUR L’ÉDUCATION NOUVELLE  II

Sous la direction de Franc Morandi 

ISBN : 978-2-343-03371-6 • mai 2014 • 248 pages • Prix éditeur : 26 euros

L’ère des pédagogies nouvelles s’ouvre : telle est l’hypothèse que Blais, Gauchet et Ottavi, émettent dans leurs ouvrages de 2002 et 2008. La perspective n’est pas mince : elle mérite une approche outillée qui réponde à la réflexion actuelle, dans son contexte politique, celui de la refondation de l’école et de la réforme de la formation des maîtres. Ce numéro fait suite au numéro de 2012 sur les conditions et perspectives pour l’éducation nouvelle et le complète. Les deux premiers articles prolongent le mouvement de réflexion engagé sur la fondation de l’éducation nouvelle et donnent sa couleur propre à cette seconde étape, en questionnant l’hypothèse de Gauchet (Guy Berger et Bernard Donnadieu) et en posant la question du statut et de la fonction d’une école expérimentale (Henri-Louis Go et Xavier Riondet). Les troisième et quatrième articles sont consacrés à l’évocation de Roorda, pédagogue libertaire (par Louis Marmoz) et à une relecture de Rousseau (Augustin Mutuale).

Les quatre articles suivants témoignent, tant par la variété des terrains que par celle des questions posées, de la vitalité de l’éducation nouvelle. Olivier Francomme présente une structure originale mise en œuvre par l’ICEM, les « chercheurs collectifs coopératifs ». L’article d’Emmanuel Nal traite des initiatives de type éducation nouvelle dans un établissement « classique ». Denis Bignalet-Cazalet relate et explore une tentative de pédagogie institutionnelle en stage BAFA. Jean Vannereau montre comment conduire un groupe d’analyse des pratiques (GAP) pour des cadres en s’appuyant sur la pédagogie institutionnelle se révèle pertinent.

Pour tenir compte du débat en cours et du contexte politique, une « table ronde » rassemble des textes plus courts, exprimant des réponses spontanées à la question de la formation des maîtres. Yvan Abernot, Bernard Donnadieu, Louis Marmoz, Jacques Mikulovic et Gilles Bui-Xuân, Sébastien Pesce, Patrick Rayou, Jean-Claude Sallaberry ont accepté de se livrer à cet exercice. Le numéro se termine par deux notes de lecture (Baudrillard et Luhmann), précédées d’une présentation de l’hypothèse d’autonomisation des systèmes.

CONDITIONS DE L’EDUCATION ET PERSPECTIVES POUR L’EDUCATION NOUVELLE

Année de la recherche en sciences de l’éducation

Sous la direction de Jean-Claude Sallaberry

ISBN : 978-2-343-00455-6 • avril 2013 • 188 pages Prix éditeur : 19 €

Blais, Gauchet et Ottavi, dans leurs ouvrages de 2002 et 2008, émettent l’hypothèse que s’ouvre l’ère des pédagogies nouvelles. La perspective n’est pas mince : elle mérite une approche outillée qui réponde à la réflexion actuelle, dans son contexte politique, sur la refondation de l’école. 

L’exploration se donne comme objectif un début de réponse à la question des  conditions. À quelles conditions les pratiques d’« éducation nouvelle » pourraient-elles s’instituer autrement que de façon confidentielle ?

Les quatre premiers articles contribuent à brosser un « panorama » de la question. De la permanence du principe d’activité, depuis les fondements de l’éducation nouvelle jusqu’aux nouvelles activités de connaissance — notamment numériques — (Franc Morandi), jusqu’au repérage chez Freinet de la reprise des idées de Dewey (Olivier Francomme), en passant par une perspective historique et politique (Bernard Donnadieu) et par l’application à la pédagogie institutionnelle des outils de la théorie de l’institution (Jean- Claude Sallaberry), ce sont quatre éclairages différents et complémentaires qui sont proposés. L’article suivant traite d’expériences actuelles, sur le terrain du travail engagé à l’école avec les enfants allophones (Cécile Goï). 

Pour tenir compte du débat en cours et du contexte politique, une table ronde rassemble des textes plus courts, exprimant des réponses spontanées à la question des « conditions » de l’éducation nouvelle. Yvan Abernot, Bernard Donnadieu, Louis Marmoz, Philippe Meirieu, Sébastien Pesce, Jean-Claude Sallaberry ont accepté de se livrer à cet exercice. Le numéro se termine par un bref compte rendu du séminaire de Tours (Présence et avenir des pédagogies nouvelles) et par deux notes de lecture (Blais, Gauchet, Ottavi et Mülhmann).

Même si ce ne sont pas toutes des productions “typiquement“ AFIRSE, on trouve au moins trois auteurs et un ou deux coordonnateurs AFIRSE dans les deux ouvrages collectifs et travaux suivants :